
Lors de la rencontre avec les élites américaines :
Il faut que les chefs d’état américains révisent profondément leurs politiques internationales et régionales
Le président de la République Islamique a invité les politiciens américains à réviser leurs politiques internationales et régionales en affirmant que les crises économiques, politiques et sociales sont résultats des théories et des politiques libérales de l’Amérique et de l’Europe.
En marge de la 66e session de l’assemblée générale de l’ONU, le président Ahmadi Nejad lors de son entrevue avec les élites américaines a précisé : Le monde d’aujourd’hui est évalué et le temps où quelques pôles dominaient sur tous les continents est déjà terminé. Aujourd’hui toutes les nations quêtent le développement et la sécurité stable et ces objectifs ne seront réalisés que par la gouvernance coopérative de tous les pays du monde. Le modèle de l’époque après les guerres mondiales ne fonctionne plus et les principes et les théories économiques et sécuritaires de cette époque ne répondent plus aux besoins du troisième millénaire.
Suivant les propos d’un des élites présentes dans la réunion, le Dr. Ahmadi Nejad a deviné un avenir très brillant pour l’économie iranienne. Il a annoncé : Nous témoignons de l’arrivée des investissements étrangers en Iran. L’Iran bénéficie de ses capacités humaines, minérales et économiques.
S’attardant aux questions économiques, le président complète les idées d’un des invités en disant que la production iranienne du ciment, de l’aluminium de la cuivre, de l’acier et de la machinerie et également la construction infrastructurelles sont doublées durant les 6 dernières années. Le président a bien décrit les réformes économiques de son gouvernement en les qualifiant incitatives et créatives.
Le président Ahmadi Nejad se penche ensuite sur les relations irano-américaines en disant : il est étonnant que les chefs américains ne veuillent pas reconnaître l’impacte de l’Iran dans les affaires mondiales.
Il a affirmé que l’Iran d’aujourd’hui est beaucoup plus fort et avancé que l’Iran d’il y a 30 ans.
En faisant allusion aux propos d’un des personnages américains de l’entrevue, le président a apprécié le rôle de l’Iran, de la Turquie et de l’Égypte, comme les trois paissances du Moyen-Orient en attestant que ces trois états devraient garder leur cohésion et leur unité.
Quant au dossier nucléaire de l’Iran le président a constaté : A la place de l’opposions et le contredire, nous avons proposé il y a 6 ans qu’un consortium soit créé pour la mise en marche du projet d’enrichissement. Aujourd’hui l’Iran a besoin de 4 réacteurs afin de produire l’électricité et les sociétés américaines peuvent entretenir dans la fondation de ces 4 centrales électriques.
A la fin de la réunion le président a conclu ses propos en considérant le libéralisme comme la cause première des crises mondiales.